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SPORADES , juillet 2009 SKIATHOS
On peut joindre les Sporades soit de Volos soit de Agios Konstantinos
(Lamia). Les ferry sont limités et il n’y a pas tous les jours, Il vaut
mieux réserver d’avance et surtout pour le retour. Le voyage jusqu'à
Skiathos dure environ 2h30. Skiathos n'a pas des grandes plaines, la
colline borde la mer, et les maisons sont construites sur les pentes.
Nous logeons chez Giorgos, studios IRIDA, à Megali Amos, à 3-4 Km du
centre. Les arrêts du bus sont numérotés, arrêt numéro 6. Studios de 50
à 65 euros avec une vue superbe. Les routes asphaltées de l'île ne font
que 20 Km environs de l'aéroport à Koukounaries. Tout le monde emprunte
cette route, joggeurs, motos, voitures et ne cherchez pas le trottoir.
Le centre de plongée DOLPHIN (http://www.ddiving.gr) à Nostos (arrêt no
12 ) propose des plongées aux îlots d'en face à 25 euros la plongée sans
l'équipement. Une épave et une petite grotte sont aussi au programme. Je
n’ai pas plongé avec ce centre car il ne m’a pas donné l’impression de
pouvoir satisfaire les plongeurs chevronnés. Le gonflage coûte 5 euros.
Les plongées du bord accessibles par la route asphaltée ne sont pas
profondes. J’ai plongé à la plage de Xanemeno, juste derrière la piste
de l'aéroport. Profondeur maximum de 9m, girelles, sars, rougets,
apogons, serans, éponges, petits tunnels. Le site n'a rien
d'exceptionnel.
Le soir visite des ruelles commerçantes de la ville de Skiathos. Malgré
le caractère piétonnier de ces ruelles, les motos circulent et rendent
la promenade désagréable et dangereuse.
La route du monastère est aussi asphaltée. Il date du 19ème siècle et 3
moines l'occupent toujours.
Après 2 journées, nous quittons cette île surpeuplée par le tourisme et
par ses 3000 villas anglaises. Son infrastructure routière et maritime
ne permet la découverte de cet île qu’avec bateau ou un 4 X 4.
SKOPELOS
Direction Skopelos, aucun centre de plongée n’est installé sur l’île,
mais elle est magnifique et authentique. La police maritime me donne une
copie avec les endroits interdits à la plongée pour des raisons
archéologiques. Sur cette carte on voit aussi le parc sous-marin qui
s’étend de Alonissos à quelques îlots voisins.
Même si la plongée est libéralisée en Grèce depuis plusieurs années, il
subsiste encore quelques endroits interdits. Pour éviter tout mal
attendu, il est fortement conseillé de passer par la police maritime qui
dans l’ensemble sont très serviables et n’hésitent pas à vous
conseiller.
Nous logeons à 18 Km de Skopelos ville, à Neo Klima, chez Madame Machi
Sklavos, pour 40 euros (studio pour 2 personnes). Ce village comporte un
petit port, est peu fréquenté et il est charmant. Il nous a fallu 7
jours pour explorer cette île où le sapin est roi. Espérons que ces
belles forêts échapperont à la cupidité humaine et répandront leur
parfum aux générations futures.
Première plongée de la plage de Neo Klima à gauche du port, juste en
face du grand îlot. Pente moyenne qui descend à plus de 35 m. Le fond
est sablonneux recouvert d’algues. A 35 m rencontre des ascidies
blanches. Des bancs des poissons de temps en temps. A la sortie un Doris
géant fait sa promenade. Endroit sans prétention mais avec deux
rencontres insolites.
Deuxième plongée autour du site du monastère de Agios Ioanis là où a été
tourné le film MAMA MIA. Bien que de l’extérieur cela semble prometteur,
le fond descend lentement jusqu’à une profondeur de – 22 m sur un
plateau de sable interminable. Des algues, ascidies, quelques flabelles,
une petite badèche, girelles et sars et une visibilité faible d’environ
5 m. Rien d’extraordinaire et comme je n’ai pas pu dénicher un
compresseur sur l’île, mon exploration se termine.
Allez nager aux magnifiques criques de Adrina, juste à coté de Panormos,.passage
par la taverne de Nikos.
La ville (Chora) de Skopelos mérite aussi le détour pour ses ruelles
commerçantes.
ALONNISOS
Le temps est venu de découvrir Alonissos qui est à ½ heure de bateau.
Centre de plongée et parc marin qui abrite les phoques méditerranéens
attend les plongeurs. Sur place, désillusion totale concernant la
plongée. Le parc sous-marin est aussi classé zone archéologique et le
centre de plongée IKION (http://www.ikiondiving.gr/) situé à Steni Vala
ne peut plonger que sur 3-4 sites sur les îlots de Peristera et les Dio
Adelfia. La plongée n’est permise qu’avec le centre de plongée qui a une
autorisation spéciale. Quel dommage que l’interprétation de la loi peut
être si vite contournée. Au lieu d’interdire les lieux où se situent les
épaves, on interdit toute la région.
Le prix d’une plongée revient à 35 euros sans l’équipement et le
gonflage à 8 euros.
L’infrastructure hôtelière à Alonissos n’est pas fort développée et cela
permet aux autochtones de demander des prix qui sont le double par
rapport à Skiathos ou à Skopelos. Chose curieuse, ils préfèrent laisser
leur bien sans location plutôt que le louer à un prix raisonnable. L’île
n’est pas fort fréquentée, elle est restée encore à l’état sauvage.
Chaque centimètre carré est clôturé, les parkings sont rares même devant
les maisons de location où on hésite pas à vous demander de 95 à 150
euros l’appartement d’une ou 2 chambres. A Patitiri (port) ou à
Kalamakia, on peut trouver des studios 2 peronnes pour 50 à 60 euros la
nuit.
Peu de voitures sur l’île, mais elle est indispensable.
Nous logeons chez Vaggelis, après Kalamakia, à 17 Km de Patitiri, dans
une maisonnette au bord de l’eau, deux chambres et tout le confort
moderne. Après discussion nous concluons à 120 euros par jour. Le
bonheur n’a pas de prix pour quelques jours.
Au petit port de Kalamakia le pécheur local vend son poisson le matin,
petite entreprise familiale en voie de disparition.
Première plongée devant la maison juste en face de l’île de Peristera.
Plateau d’algues, profondeur – 13m, petit barbue, une énorme nacre,
sabelles, girelles, mulets, éponges et 3 petits mérous juste devant la
maison à 1 m de profondeur.
Deuxième plongée avec le centre de plongée Ikion. Kostas Kontos nous
amène en zodiac sur l’îlot de Peristera où on peut admirer des poteries
datant de plus de 25 siècles. Le tombant descend à – 50m, mais on se
limite à – 32 m, le but est de réaliser une plongée sans palier. Petites
grottes, murène, éponges, petits mérous et poteries. La plongée a duré
65 minutes et ça été très agréable de faire la connaissance de Kosta et
de l’avoir comme guide.
Troisième plongée sur les îlots ta Dio Aderfia. Fantastique, tombants
vertigineux, bancs des poissons, langoustes, pieuvres, beaux paysages,
75 minutes de pur bonheur. Si vous passez par le coin et Kostas est
toujours là, je vous recommande chaudement de ne pas rater ces plongées.
Cependant n’espérait de voir ni dauphins, ni phoques dans le parc marin
d’Alonnisos.
La Chora (Xorio) mérite deux visites, une pendant la journée et l’autre
la nuit. Quelques locaux vivent toute l’année. Le livreur officiel dans
la Chora est le mulet, beaucoup moins polluant que la moto et vraiment
pittoresque.
Les plages de sable sont rares, on a vu une à Xrisi Milia.

Pour les photos et vidéos
http://nikofa.be/greece/photo.html
Bonnes plongées
Nikos
Traduction -
Translation Babel Fish
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